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Ces essais sont des points de vue qui, je l'espère, vont générer en vous des questionnements, des réponses, des critiques, des commentaires...
Tous vos avis nous enrichissent collectivement et me motivent énormément!
Avis de lecteurs
Lionel B.
La comédie humaine est-elle soluble dans l'eau ?
L'humanité a-t-elle subi un – voire plusieurs – grand reset aquatique ? Pourquoi a-t-elle été sauvée par Noé et ses cousins surhumains ? Parce que la vérité est ailleurs, l'initié inspecteur Patrick St Jean file un carnet de bord spatiotemporel et avance un faisceau de présomptions. Entre heroic fantasy pop et science-fiction baroque, il taille une cryptanalyse singulière dans une masse d'Histoire, de légendes, de textes sacrés et de rêves.
On nous cache tout, on nous dit rien. Adam avait-il un nombril ? Tempête dans un Graal ?
Dans un siècle trop religieux – ou pas assez –, ayant la flemme de faire le boulot moi-même, et phobique de l’hermétique, je me suis immergé dans l’ouvrage comme dans un récit naïf, me laissant porter par le courant des sociétés secrètes et des civilisations perdues.
No spoil ! À chacun d'apprécier la proposition, et de se forger son idée. En tout cas, c'est bien parce que mythes et religions sont des choses trop graves pour être laissées aux prophètes ou aux théologiens, que l'auteur a raison de s'en emparer. C’est vrai qu'on peut se noyer dans un vrai comparatisme de fourmi et des détails ubuesques mais c’est pour mieux rejouer l'aventure, mon enfant ! Jusqu'à saturation. Mais puisque ce n'est que le premier épisode, inutile de l’accabler de syncrétisme préconçu. Car il manque peut-être encore des moines shaolins, des Rose-Croix, des licornes et un temple maudit. Mais il faut laisser percoler.
Goûter le jus. Et relire le marc.
Je comprends l'impossibilité de choisir entre calice et cilice : je sombre tout autant devant l'exégèse monacale qu’en face de l’effort d’un truc stylistique à inventer. Mon pendule m’amène plutôt vers la fiction qui offre une protection facile pour réinventer la vérité des fables. L'émulsion est périlleuse, et par solidarité – ou encore ma flemme quoi (Celle de Poincaré. Celle qui dispense de réfléchir) –, j'accepte le vertige des notes de bas de page, j’enfile mon petit pull marine et me ressers un daiquiri .
Respect donc pour le boulot et la navigation entre la rigueur et la légèreté assumée de la narration. Ça devrait faire mouche pour dérider tout rationnel trop ancré dans son époque, trop agnostique. Et donc plaire aux iconoclastes, aux fétichistes du probable, aux fouineurs épistémologiques et à ceux qui ont parfois le courage d'opposer à la réalité leur démission.
Au début, elle est froide. Après, elle est bonne.
Antonin M.
Un essai passionnant et très accessible autour du mythe du Déluge, que l’on retrouve dans de nombreuses civilisations et cultures à travers le monde. Le livre se lit comme un véritable voyage à travers le temps et les croyances : on apprend énormément, même quand on pense déjà bien connaître le sujet.
Le texte est clair, fluide et très bien écrit, avec un vrai souci pédagogique. Les sources et les parallèles culturels sont nombreux et invitent à la réflexion, sans jamais devenir rébarbatifs. Certaines hypothèses plus audacieuses pourront faire débat, mais elles ont le mérite de stimuler la curiosité et de pousser le lecteur à se forger sa propre opinion.
Un ouvrage riche, sérieux et enthousiasmant, qui donne envie d’aller plus loin et de relire les grands mythes avec un regard neuf.
Claude M.
Cet ouvrage est celui d'un érudit digne d'intérêt. Très riche et sourcé.
Un savoir universel très dense: Mythes, croyances et histoires qui tracent nos civilisations. De plus, des illustrations bien choisies, des chronologies sur l histoire de l humanité. Un ouvrage qui est remarquable tant sur le fond que sur la forme.
Une lecture très approfondie et exigeante s'impose. On pénètre la diversité des cultures, une initiation a la création de notre monde.
On y découvre la complexité du genre humain. On voyage dans l eau source de toute chose.
Pour ma part, j ai du lire et relire cet ouvrage qui augure une suite riche d'emprunts de textes religieux ou philosophiques fondamentaux qu'il est utile de connaitre.
Georges B.
Cet ouvrage est extraordinaire. J'ai voyagé depuis l'aube de l'humanité, sur toute la surface du globe parmi différentes ethnies.
Quel que soit le continent, la civilisation, les religions, etc., toutes ont en commun le même mythe à savoir le Déluge. Le Déluge n'est pas inéluctable ; tout dépend de nous. Ce mythe du Déluge et les mythes en général nous invite à réfléchir en profondeur sur le sens et les conséquences de nos actions, et les valeurs que nous voulons transmettre à ceux qui nous succéderont. L'auteur a prévu une suite sur les Géants que j'ai hâte de découvrir.
Xavier L.
Un livre passionnant, bien documenté, facile et très agréable à lire
L'auteur nous transporte dans un véritable voyage dans le temps ...oui, mais dans le très très ancien temps et à travers différents continents.
A chaque étape du voyage, il nous fait partager ses découvertes, ses interrogations,
Un beau livre d'histoire (mythe, légende, peu importe), une histoire vécue par de nombreux peuples (peut-être même par tous les peuples), une histoire qui est aussi Notre histoire et il fait bon de de revenir à la source pour comprendre...
Merci.
Nicolas D.
Le concept est génial. Déluge m’a marqué par sa façon de relier mythe et mémoire collective.
Patrick St Jean nous plonge dans une réflexion universelle sur la destruction et la renaissance à travers une légende qui a traversé les temps et les continents. Un voyage entre histoire, humanité et spiritualité.
Il y a des passages vraiment cool et inspirants (grosse préférence pour la Chapelle Sixtine et la conclusion). Certains autres m’ont un peu moins accroché (la partie sur les mythes africains et américains).
Pierre L.
Difficile de sortir de la lecture de l'essai de Patrick St Jean.
Ce récit extrêmement documenté, nous tient en haleine telle une belle intrigue policière.
La patience, la pugnacité de l'auteur pour rechercher sur toute la planète les écrits, légendes et artefacts consignant le déluge, fait de cet ouvrage une référence en la matière ; à partir de laquelle une nouvelle vision de notre histoire est possible !
Vincent B.
J’ai retrouvé de l'audace, de l'énergie et le foisonnement de la pensée de l'auteur. Comme beaucoup d’auteurs, le texte est écrit comme s'il était dit : entier et sincère.
J’ai apprécié la forme, les couleurs, le voyage sur les différents continents.
Entre histoire de l’art, archéologie et science fiction, l'auteur essaye de tracer un chemin en dehors des sentiers balisés.
Nicolas B.
Un travail documentaire, descriptif et analytique important, mis au service d’une interprétation très personnelle qui relève plus d’une réflexion symbolique et métaphysique que de l’enquête historique.
Christian D.
Très belle réalisation: un ouvrage avec beaucoup de classe, beau papier, écriture tout à fait lisible à quelques mots exotiques près. J'ai particulièrement apprécié l'iconographie dont la qualité est superbe et qui permet au livre de respirer un petit peu car s'il n’y avait que le texte ce serait quand même un peu abrupt.
Extraordinaire recherche, parfois je me demande même où l'auteur est allé trouver ces textes. Un fait certain, le déluge est bien universel.
Marie B.
On voit nettement le cheminement de la pensée de l'auteur, qui nous raconte ce qu'il a vécu, ce qu'il a ressenti. Cela donne une autre dimension au récit et le fait rentrer dans la catégorie "essai". Ce cheminement aux côtés de l'auteur est un vrai plus.
On suit l'auteur sans imaginer d'avance jusqu'où on va l'accompagner. Cela entretient le mystère et l'envie d'avancer dans sa lecture.
La cohérence et la logique sont présentes à toutes les étapes de la réflexion. Chaque interprétation est cohérente avec les arguments avancés par l'auteur, même si l'interprétation qu'il en fait peut ne pas convenir à tout le monde. C'est d'ailleurs ce qui rend la lecture de ce type d'ouvrage si riche.
Cette version est plus aboutie, plus personnelle. J'y rencontre un auteur.
Olivier D.
Quelle plongée dans l’histoire et dans le temps !
Pour un premier essai, Patrick St Jean réussit l’exploit de livrer un travail de recherche époustouflant, accompagné d’une narration qui vous captive de la première à la dernière page.
Cet ouvrage vous fait poser mille questions sur ce que vous croyez savoir et vous amène à approfondir vos recherches pour rentrer plus profondément dans l’histoire avec l’auteur et les protagonistes.
Bien que le mystère s’éclaircisse peu à peu, de nouvelles portes s’ouvrent à nous à l’issue de ce premier chapitre et sont annonciatrices de nouveaux récits palpitants.
Avec le plus grand respect pour la théologie et les anciennes civilisations, l’auteur pose ouvertement des questions qui sont de nature à nous interroger sur les fondements des religions et leur impact sur les cultures ancestrales et actuelles.
Un des meilleurs livres que j’aurai lu cette année, hâte de lire la suite de cet épisode et de retrouver « Marty » lors de ces prochaines aventures pour savoir où tout cela nous emmènera.
Damien B.
Plus qu’un simple essai, c’est une véritable invitation au voyage et à la réflexion : qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Et surtout… sommes-nous vraiment la première humanité ?
Dans ce premier épisode, Patrick St Jean nous ouvre son univers intérieur à travers une réflexion passionnante sur le mythe du Déluge. J’ai été particulièrement intéressé par sa façon de montrer combien ce récit traverse les âges et les civilisations, et combien il continue à nous interroger.
J’ai trouvé éclairante son interprétation de la chapelle Sixtine, où il décèle des messages cachés sur la transmission d’un savoir divin à l’humanité. De même, son analyse des récits sumériens, bien antérieurs aux textes bibliques, m’a frappé : ils semblent avoir nourri une mémoire collective que l’on retrouve jusque dans nos traditions.
À travers ces explorations, il nous invite de manière didactique à considérer que l’épisode diluvien pourrait ne pas être qu’un mythe, mais peut-être le souvenir déformé d’un événement fondateur, une survie fragile au cœur d’une lutte entre des êtres divins et l’humanité, comme le suggère déjà le Livre d’Enoch.